AccueilSociétéRégénération cellulaire : un 1er patient traité à Massy

Régénération cellulaire : un 1er patient traité à Massy

L’hôpital privé Jacques Cartier de Massy vient de réaliser une toute nouvelle opération de greffe de cellules souches dans le cœur d’un patient ayant subi un infarctus sévère. Il s'agit d'une opération de régénération cellulaire.
Cellprothera se rapproche de la fin de ses essais cliniques de phase 2.
© Adobe Stock - Cellprothera se rapproche de la fin de ses essais cliniques de phase 2.

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Dans le cadre d’un essai clinique, un1er patient vient de recevoir une injection de cellules souches en vue de régénérer son muscle cardiaque endommagé par un infarctus. Cette solution médicale unique en son genre est développée par la biotech Mulhousienne Cellprothera. Elle a pour promesse de régénérer les tissus d’un cœur endommagé afin de restaurer la fonction cardiaque post-infarctus.

Un premier patient traité à Massy via la régénération cellulaire

Après un premier patient traité avec succès le 18 novembre dernier, d’autres opérations seront menées sous la direction du cardiologue Thomas Hovasse.

Avec cette dernière opération réalisée au mois de novembre, Cellprothera se rapproche de la fin de ses essais cliniques de phase 2. « Il nous reste à traiter une dizaine de patients à peine pour atteindre ce cap. Cela devrait arriver courant 2023 », confirme Matthieu de Kalbermatten, Président de Cellprothera. Après cette étape et en fonction des résultats obtenus, la biotech Mulhousienne pourra envisager le lancement d’une étude clinique de plus grande ampleur tout en proposant de traiter les premiers patients en soins courants dans le cadre de l’accès précoce en France. Si les résultats de l’essai sont satisfaisants, des patients pourraient être couramment traités via cette solution dès 2024.

« Chaque patient devient son propre médicament »

Cellprothera explique qu’à travers cette thérapie, chaque patient devient son propre médicament. Les cellules souches nécessaires à la régénération sont récupérées via une simple prise de sang sur le patient. « Ces cellules dites autologues sont démultipliées dans un automate dédié, dans l’objectif d’obtenir la dose suffisante pour traiter le patient. Ce biomédicament est ensuite injecté dans les tissus du cœur à régénérer. »

En quelques mois, le muscle cardiaque retrouve sa fonctionnalité, évitant ainsi des traitements souvent lourds et dans certains cas la greffe de cœur.

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