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Lutte contre le bruit ferroviaire

Le Conseil régional a voté dernièrement une convention sur la lutte contre le bruit ferroviaire avec l'Etat, SNCF Réseau et Bruitparif.
Lutte contre le bruit ferroviaire
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L'objectif de ce document ? Relancer une campagne de diagnostics acoustiques sur 62 communes, dont certaines sont situées en Essonne et dans les Yvelines. La Région veut aussi accompagner des projets de réduction du bruit ferroviaire portés par les collectivités et expérimenter de nouvelles solutions dites “innovantes”. Avec un réseau ferroviaire dense et une densité urbaine importante, le territoire francilien est particulièrement concerné.

La Région constate par ailleurs que les élus, les associations et les riverains se sont emparé de cette préoccupation. Aussi, quelque 15 millions d'euros avaient déjà été mis sur la table dans le cadre de l'avenant au Contrat de plan État-Région pour 2021 et 2022.

Pour relancer les projets de lutte contre le bruit ferroviaire, la Région, l'État, SNCF Réseau et Bruitparif ont décidé de signer cette convention qui fixe un nouveau cadre jugé “volontariste et clair”. Cet état des lieux partagé des études et des actions en cours sur tout le territoire prend la forme d'une cartographie.

Au-delà des actions en cours, ce document donne une liste de 62 communes sur toute la Région pouvant faire l'objet de diagnostics actualisés, pour engager, par la suite, des travaux (la liste est non exhaustive et pourra être complétée). Y sont également précisées les règles d'engagement de la Région, de l'État et de SNCF Réseau pour financer les diagnostics, ainsi que les travaux. Cette convention prévoit aussi le déploiement d'expérimentations innovantes (mini-écrans, garde-corps acoustiques, panneaux absorbants, réduction de bruit au niveau des freins de voie…) pour réduire le bruit ferroviaire, au-delà des projets de murs anti-bruit ou d'isolation de façade.

A titre d'illustration, la gare de Versailles-Chantiers doit expérimenter un traitement acoustique et vibratoire du point rail métallique par pose d'absorbeurs (première phase), puis par pose de mini-écrans (deuxième phase) en 2022.

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