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VAL-D'OISE La Région va ouvrir 2 400 places dans les lycées du département du Val d'Oise d'ici 2027

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La Région va ouvrir 2 400 places dans les lycées du département du Val d'Oise d'ici 2027
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Le plan d'urgence pour les lycées a récemment été revu à la hausse par la Région Île-de-France. Conséquence, 9 000 places de lycées vont être créées dans la région, dont 2 400 dans le département du Val-d'Oise.

Le plan d'urgence pour les lycées a été mis en place en 2017 par la Région Ile-de-France. Il est censé résoudre les problématiques de vétusté de beaucoup d'établissements. Il doit également permettre de répondre à la forte pression démographique présente dans certains territoires, notamment dans le département du Val-d'Oise.

Récemment, une rallonge budgétaire a été accordée à ce plan d'urgence. Elle s'élève à 900 000 euros et porte le budget total de cette opération à 6 milliards d'euros pour l'ensemble de la région. Conséquence de cette hausse budgétaire pour le département du Val-d'Oise, 1 200 places de lycées seront créées à Sarcelles-Gonesse. Six cents à Cergy-Pontoise et 600 autour de la commune de Fosses-saint-Witz. Ces zones ont été choisies en raison de la forte pression démographique à laquelle elles font face. Toutes ces places de lycée devraient être ouvertes à l'horizon 2027. Avec 2 400 places créées, le Val-d'Oise est le département le plus concerné par ce plan d'urgence des lycées.

Ce département est également le plus touché par le sureffectif des classes, ce qui explique cette hausse significative du nombre de places disponibles pour 2027. Lors de la rentrée 2020, le département du Val d'Oise comptait 2 300 élèves de plus qu'en 2019. Face à cette augmentation, il était essentiel que l'augmentation du nombre de places suive. L'an dernier, de nombreux professeurs du lycée Simone-de-Beauvoir à Garges avaient fait grève pour protester contre ce sureffectif. La région compte ouvrir un lycée à Cormeilles en Parisis qui pourra accueillir jusqu'à 1 200 lycéens. L'ouverture d'un autre lycée dans le département est également en réflexion.

Les lycées rénovés grâce au plan d'urgence

En parallèle de ces ouvertures de lycées, 27 lycées déjà existants subissent actuellement des travaux de rénovation. Parmi les lycées rénovés, on retrouve le lycée Gustave Monod d'Enghien, le lycée Fernand et Nadia Léger, ou encore le lycée Ronceray de Bezons, dans cet établissement, un internat qui pourra accueillir 100 lycéens est en construction.

Côté budget, la construction du lycée de Cormeilles en Parisis coûtera 42 millions d'euros. Les travaux de rénovation des lycées, un investissement de 40 millions d'euros. Les sanitaires de huit autres établissements seront également rénovés. Il s'agit des lycées Jean-Jaurès d'Argenteuil, Françoise-Dolto de Beaumont, Georges-Sand de Domont, Gustave-Monod, d'Enghien-les-Bains, Vincent-Van Gogh d'Ermont, Charles-Baudelaire de Fosses, Arthur-Rimbaud de Garges-lès-Gonesse et le lycée Jean-Jacques-Rousseau de Sarcelles.

La numérisation des établissements avance à grand pas

Au niveau régional, c'est 9 000 places de lycées qui seront créées. De plus, ce plan prévoit d'accélérer le virage numérique des établissements franciliens. En deux ans, 340 000 équipements numériques ont été distribués par la région L'objectif de la région est que les établissements soient 100

% numériques d'ici 2027. Pour atteindre cet objectif, tous les lycéens de seconde et des filières professionnelles sont équipés depuis la rentrée 2020 de tablettes tactiles ou d'ordinateurs portables qu'ils vont garder pendant tout leur parcours au lycée. Ainsi, tous les lycéens franciliens sont équipés numériquement. Pour compléter cette numérisation, de nombreux lycées font le choix d'utiliser uniquement des manuels scolaires numériques.

Les trois autres grands axes de ce plan d'urgence pour les lycées francilien sont la lutte contre le décrochage scolaire, la qualité de la restauration et la valorisation du travail des agents des lycées.
Pour lutter contre le décrochage scolaire, la région a décidé de subventionner des associations qui interviennent auprès des élèves de seconde ainsi que des structures telles, les Écoles de la seconde chance. Pour la qualité de la restauration, le bio et le circuit court se développe peu à peu dans les cantines régionales. Elle finance un supplément de 21 centimes par repas pour inciter les établissements à privilégier les produite bio et en circuit court. Pour le dernier axe, qui est de valoriser le travail de agents des lycées, la Région a fait le choix de recruter des agents progressivement jusque 2027.




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