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Triangle de Gonesse La justice rejette le recours des dix associations opposées à l'urbanisation du Triangle de Gonesse

La justice a rejeté le recours déposé par dix associations, qui considèrent que la création d'une gare et d'une zone d'activités sur le Triangle de Gonesse « sous-estime les incidences sur le vivant ».
La justice rejette le recours des dix associations opposées à l'urbanisation du Triangle de Gonesse
© Ville de Gonesse

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« Les effets cumulés des deux projets ont été appréciés avec un degré de précision suffisant, y compris s'agissant de la préservation des espaces de friches, de la pollution lumineuse et de la consommation de terres agricoles », a estimé la Cour administrative d'appel de Paris dans un arrêt consulté par l'AFP. Dix associations et collectifs locaux opposés à l'urbanisation de ces terres agricoles au nord de Paris avaient saisi la justice pour demander l'annulation d'un arrêté inter-préfectoral délivré en 2019, jugeant « insuffisante » l'étude d'impact qu'il valide.

Cet arrêté, en déclarant le projet d'utilité publique, permet de faire des travaux qui impliquent « la destruction ou la perturbation » de certains spécimens protégés et de leurs milieux naturels, en principe interdites par le code de l'environnement. Les arguments des opposants avaient été suivis en première instance par le tribunal administratif de Montreuil.

Dans son arrêt, la Cour a pour sa part considéré que la procédure n'était entachée d'aucun vice et que des mesures de « suivi » et de « compensation » étaient prévues dans l'étude d'impact.

En mai, après de longues spéculations sur l'avenir du Triangle, Jean Castex avait annoncé sur place aux élus qu'une gare de métro et des bâtiments pousseraient sur cette enclave verte de 700 hectares survolée par les avions, dont 280 sont potentiellement urbanisables.

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