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Île-de-France

Un premier cas de variole du singe confirmé chez un enfant en Essonne

L’Agence régionale de santé (ARS) a confirmé avoir identifié un premier cas monkeypox (variole du singe) chez un enfant scolarisé en école primaire à Dourdan, en Essonne.
Un premier cas de variole du singe confirmé chez un enfant en Essonne
© Adobe Stock

Société Publié le , Julien Dacheux

« L'établissement concerné est situé dans la commune de Dourdan. L'ensemble des acteurs, le CHSE, L'ARS et la ville de Dourdan sont mobilisés et ont engagé des mesures préventives (désinfection des locaux, surveillance des cas contact) », a indiqué la commune dimanche 26 juin.

Avec les équipes de Santé publique France, l’ARS Île-de-France s’est attelée à retracer la chaîne de contact de l’enfant, qui a été « pris en charge » et « ne présente aucun signe de gravité ». Du côté de l’Education nationale, un message a été adressé aux parents des enfants contacts à risque. Il leur est recommandé de surveiller l’apparition des symptômes (fièvre, éruption cutanée) et d’appeler le 15 si nécessaire. Une consultation leur est également proposée afin de savoir si leur enfant nécessite une vaccination. « En l’absence de symptômes, et en l’état des connaissances, il n’y a pas de risque connu de contagion. Aucune mesure n’est donc nécessaire pour l’enfant (ni isolement, ni adaptation des activités) ni pour les autres membres de la famille », précisent également les autorités.

Il s’agit, selon l’ARS, du premier cas confirmé de Monkeypox chez un enfant en France. En effet, le virus n’avait auparavant touché que des adultes (Santé Publique France recensait 330 cas confirmés le 23 juin, dont 227 en Île-de-France).

Partage des linges, pièces de vie, couverts… Cette maladie peut également toucher les enfants dans un cadre familial. C’est le cas dans certains pays où ce virus est endémique et où la transmission peut se faire par contact rapproché avec une personne qui présente des signes de la maladie (éruption cutanée sous forme de « boutons »). Mais selon l’ARS, « le risque de transmission, pour l’ensemble de la population, est évalué comme faible ».

Il faut savoir que les cas rapportés en France comme en Europe ont majoritairement touché de jeunes adultes et sont bénins.

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